To check if your fitness level improved this autumn, the AJC is organizing its next quaterly Cooper test along the Vliet on Thursday 30-11-2006 at 12.15.
The meeting point is as usual on the "Jaagpad" under the bridge at the end of the Timbergenstraat. Everybody is welcome ^_^
Semi marathon de Monster: récit par Olivier Krikorian
Le retrait du dossard se fait dans un gymnase, c'est animé, ça cause batave dans tous les sens. Je reçois un t-shirt rabobank, probablement le plus moche qu'on m'ait filé sur une course (et pourtant j'en ai eu des pas beaux). Comme je suis pas mal en avance, je discute un peu, bonne ambiance, sympa.
Petit échauffement dans le gymnase (dehors ça caille un peu, et y'a du vent, on y reviendra plus tard). Les vestiaires sont un peu "artisanaux", je laisse mes affaires dans ma voiture et direction la ligne de départ. Je trottine pour ne pas me refroidir, tout va bien pour l'instant. Je suis habillö d'un superbe sac poubelle, toujours because le vent. Pour pouvoir trottiner le plus longtemps possible, je rentre au dernier moment dans l'aire de départ, bilan je me retrouve complètement à l'arrière. Pas grave, c'est pas comme si je courais vite.
Le départ est donné, la masse des coureurs se met lentement en mouvement. Quand je passe la ligne le chrono officiel indique déjà 3 minutes, je déclenche le mien. Le premier kilomètre est "touffu", il faut slalomer entre les coureurs, passer sur les trottoirs... faut dire, le départ des 3 courses (semi, 11km et 6 km) est groupé. Je passe le premier kilo en presque 5 minutes, normal vu le monde. Il y a pas mal de public, l'ambiance est sympa. Je zappe un peu les marquages des 2 kilomètres suivants, donc je cours un peu sans repère, au feeling. On quitte le village, direction un chemin dans les dunes. On se rapproche du bord de mer, le vent commence à se faire sentir. C'est super joli, les jambes tournent bien, tout va bien. Je passe au 6ème kilomètre en un peu plus de 27 minutes, c'est dans les clous. Premier ravito au 7ème kilomètre, je prends de l'eau parce que leur machin orange fluo ne m'inspire pas confiance. Et puis, mauvaise nouvelle, malgré un bon vidage de vessie avant le départ, je dois faire une pause pipi.
Peu après le 8ème kilomètre, nous arrivons sur la plage, et là, les emmerdements commencent. Courir sur du sable, même pas trop mou, c'est déjà pas facile; mais là, en plus, nous avons un vent de 3/4 face à décorner tous les cocus de Batavie, pas la gentille brise, non, un vent fort, établi, vrai de vrai. Des grappes de coureurs se forment, un peu comme des pelotons cyclistes. J'essaie de rejoindre le groupe un peu devant moi, le cardio s'affole un peu, je renonce. P... de pause pipi! Avec un autre isolé, on prend des relais à 2, comme on peut. Au bout d'un moment, nous rejoignons 3 autres coureurs, ça fait du bien, même si au total nous ne sommes que 3 sur les 5 à prendre les relais. au moins, l'abri est un peu meilleur (pas top quand même, pas possible de s'abriter complètement. Ah, pourquoi je mesure 1m85...). Par contre, un des coureurs du groupe commence à me courir gentiment sur le haricot: non seulement il ne prend aucun relai, mais en plus il m'a choisi comme son paravent préféré, et me colle de si près qu'il me gêne pour courir. Je le repousse un peu, il comprend et prend une distance plus raisonnable.
Au 10ème kilomètre, je passe en un peu plus de 46 minutes, mais je sens que les foulées sont plus difficiles. Le sable, le vent, une vraie horreur.
Vers le 13ème kilomètre, au ravito suivant, nous rejoignons un groupe plus important, d'une vingtaine de coureurs. Je pense y trouver un abri meilleur. En fait, c'est une vraie foire d'empoigne, bagarre de tous les instant pour garder sa place. Au bout de quelques kilomètres, je décroche légèrement du groupe, je préfère encore le vent. Les foulées deviennent plus difficiles, je commence à être bien crevé.
Peu avant le 17ème kilomètre, nous quittons enfin la plage. J'ai mon genou droit qui me fait mal, des ampoules dues à une foulée inhabituelle sur le sable. Dernier ravito, les derniers kilomètres sont une lutte, finalement j'arrive en 1h46 (à mon chrono), soit à 10 minutes de mon objectif. Content de finir. Pendant que je m'étire, un autre coureur me dit que ce n'est pas bon pour les muscles. D'une humeur de dogue, je luis réponds que ce sont mes jambes, pas les siennes.
Le lendemain, peu de courbatures, par contre mes tendons rotuliens sont un peu sensibles, probablement à cause de la course sur le sable qui les a pas mal sollicités.
Wise running?
When I started running 2 years ago, I already was in pretty good shape, so improvements came rapidly. What I did not know at that time, is that your condition improves much faster than your body can adapt.
Too early?
After a year of regular training and some decent times on half-marathons (1:36) and 15K (1:04), I felt I was ready to prepare for a marathon (Rome in March 2006). And because I like to have precise goals, I set up from the beginning of the training an ambitious but realistic time: 3:30. The preparation went smooth and the marathon itself was a real pleasure. I finished in the expected time (3:28) and recovered quite fast.
My mistake then was to believe that my body, still trying to adapt to this new activity and its impacts, was ready to move forward. It needed a break, it had to take time to recover from all the training kms, all the speed-work, and of course, from the marathon. I ignored it. I felt strong. I wanted more. I knew I could. I just forgot my body could not.
Injuries
The consequence is obvious: I started to get injured. About everywhere. Every time one injury seemed to be settled, the next one came. I encountered almost all possible runner's injuries: hamstring, lower back, pelvis, ilio-tibiac syndrome, hamstring again...It was (and still is) like a never-ending story.
Spring was over and, as the beautiful days of summer arrived, I had to stay home and wait for healing to come. I had to face reality: there was no way I could be fit enough to run the scheduled marathon in Emmen (with AJC) mid-October. Grieving, I cancelled the race and decided to tackle the problem with as much wisdom as I could find.
Back to the start
I started from scratch. I struggled to run 6 km 3 times a week. Even that was difficult. It hurt (especially the mind), I felt horrible. I completely lost confidence. I was constantly watching for the pain. I had forgotten my stride, it's like my body did not know how to run any more.
But slowly, step by step (-_^), as we entered in the heart of summer time, the 3 sessions a week became 4, then 5. The 6 km increased to 7, then 8, then 10. I think I never so well understood before what the word "patience" means. OK, I was still enable to do any kind of speed-work, but I ran ^_^
Then I felt confident enough to confront myself with a race (30K Almere). Before the injuries, I was one those runners who want to improve their PB every time they cross a starting line. So, the big question was: how would I cope with the fact that this time, I could not run it all out? To prevent myself for making mistakes (I am not very lucid during a race and this can lead to dangerous decision making), I decided the pace beforehand. Dam' that was slow! So I had a little down during the first kms, but soon I enjoyed my new rhythm. I was just happy to be there, I remembered what I had been through and it was just so nice to be able to run again, no matter how slow. I did by far my best ever negative-split and more importantly, I had regained confidence ^_^
New running
Since then, I simply enjoy every time I lace my running shoes. I love these appointments with myself, those moments where you mind rebuilds the word while your legs run, those difficult days when you're a bit down and you come back refreshed and positive from your run, those surprises (here a deer, there a rabbit) that the nature offers you. As everyone, I have good and difficult runs, but in the end, there all just positive.
Of course, I still hope I will find a way to heal completely, to strength my body so that it could sustain the training. Of course, I hope one day I'll be able to try to run fast again. But I know now that the essential is somewhere else and is so much more valuable than just figures at the end of a race.